Coups tordus, coups fourrés, coups ratés
Est-ce que j’aurais davantage apprécié Quantum of solace si, avant de regarder le film, j’avais su qu’il s’agissait d’une suite directe de Casino Royale où, en 2006, Daniel Craig faisait ses premiers pas dans le rôle ? Le sachant, donc, je me serais évertué à relire le long, très long, interminable résumé du premier film publié sur Wikipédia par un quidam bienveillant mais fort peu clair ; j’aurais donc resitué plus aisément des personnages de Quantum qu’ils soient seulement évoqués (Vesper Lynd) ou incarnés, M. White (Jesper Christensen) ou René Mathis (Giancarlo Giannini), qui m’ont semblé apparaître dans le courant du récit comme de la soupe sur les cheveux. Read the rest of this entry »
Absurde. Inutile
… Bof ! qu’en dire ? ce n’est pas mal fait, mais, outre que ça n’a plus rien à voir – depuis longtemps ! – avec la mythologie bondienne, ça donne une impression d’absolue ringardise… 
Accablant.
Indigent et vieillot.
Brosnan, première…
James Bond se fait vieux.
Pas mal du tout.
ce qu’on pourrait appeler la charte graphique (le filmage du personnage au travers du canon d’un revolver), les génériques envoûtants, à base de créatures de rêve ondoyant avec sensualité et même la mention des producteurs dont le nom bifide était devenu mythique,
: un vrai gimmick !
Quand James Bond se prend au sérieux…
On ferme !
Partagé parce que l’histoire contée est assez attrayante, plutôt originale, les scènes de bravoure extrêmement bien ficelées, la publicité pour la robustesse de la 2CV orgueilleusement française, le retour du pré-générique sur la tombe de Teresa Bond, unique amour de Bond (et si bien interprété par
dans
émouvant et
bien belle.