Tohu-bohu.
Il me semble que l’étrange Peter Greenaway a un peu disparu des écrans de la notoriété, après des débuts tonitruants éclairés par cette étrangeté même. Et aussi par le caractère noir, mordant, ironique, érotique, violent, dérangeant de ses films aux beaux titres énigmatiques (Meurtre dans un jardin anglais –1982 -, Le ventre de l’architecte – 1987 -, Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant – 1989 -) et aux illustrations musicales de Michael Nyman. Read the rest of this entry »
Les enfants du siècle.
Pas de clerc
Pialat
Triste soldat perdu…
« Baisse la tête, t’auras l’air d’un coureur ! »
Rendez-vous dans la cave.
La corruption au bœuf miroton
« L’important, c’est le mobile ! »
Le dégorgement du bulbe (rachidien).