Un diable bien boiteux.
Dans ce genre de films à machinations compliquées, ce qui importe souvent, c’est la révélation finale et la surprise qu’elle doit instaurer : quand c’est intense et inattendu, ça permet de passer sur toutes les insuffisances préalables et de laisser au spectateur un souvenir assez saisissant pour qu’il ne garde en tête que la conclusion. Il faut donc que le scénario soit suffisamment élaboré et le récit assez bien présenté pour qu’il y ait surprise et choc. (Il est vrai que les vieux schnocks comme moi qui en ont tant et tant vu commencent – il était temps ! – à comprendre les astuces et procédés et ont réalisé que c’étaient toujours les personnages les plus improbables qui étaient les coupables).
Caramel chevalin.
Miracle ! Un Hitchcock réussi !
Ne le dis à personne…
Il ne manque pas un grain de poussière dans l’étude Derville
Bathing beauties.
Entre cour et jardin, le tapis mité.
La glaciation.
La mort dans l’âme