Banalité du Mal.
Choc haletant d’un film qui ne m’a pas laissé tranquille une seconde. C’est une histoire de victimes et de bourreaux.
Les victimes, le père, Georges, la mère, Anna et le fiston, Schorschi ; les membres d’une famille aisée, et un peu davantage, qui vient passer quelques semaines dans sa maison de campagne cossue, au bord d’un lac de montagne ; ils y ont leurs habitudes, fréquentent leurs voisins, y sont installés dans une tranquillité parfaite, un peu endormeuse. A dire le vrai, ils sont assez insignifiants, ils ne sont pas de ces personnalités à qui l’on s’attache, dans un film, et qu’on souffre de voir disparaître.
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